Frédéric Mairy

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Frédéric Mairy
Illustration.
Fonctions
Conseiller d'État neuchâtelois
En fonction depuis le
Législature 2021-2025
Département Santé, régions et sports
Prédécesseur Laurent Kurth
Conseiller communal du Val-de-Travers
Biographie
Date de naissance (50 ans)
Lieu de naissance Fleurier
Nationalité suisse et belge
Parti politique Parti socialiste
Diplômé de Université de Neuchâtel
Profession Journaliste

Frédéric Mairy, né le à Fleurier, est une personnalité politique suisse (binational belgo-suisse), membre du parti socialiste.

Il est conseiller d'État du canton de Neuchâtel depuis le , à la tête du département de la santé, des régions et des sports.

Biographie[modifier | modifier le code]

Frédéric Mairy naît le [1] à Fleurier, dans le canton de Neuchâtel. Ses parents sont belges et immigrent en Suisse en 1972[2] lorsque le père, instituteur, vient y enseigner[3].

Il grandit à Buttes jusqu'à l'âge de 15 ans, puis habite à Môtiers pendant huit ans et Travers, toutes trois fusionnées en 2009 dans la commune neuchâteloise de Val-de-Travers[1],[3].

Après le gymnase du Val-de-Travers[1] et un voyage InterRail avec son ami d'enfance Laurent Favre à l'âge de 20 ans[4], il fait des études de journalisme à l'Université de Neuchâtel, où il obtient son certificat en 1994[2], complétées par des études en communication et en publicité pendant deux ans à l'Université de Strasbourg[3].

Il exerce d'abord la profession de journaliste à L'Express et à L'Impartial pendant cinq ans, puis occupe pendant deux ans un poste de chargé de communication pour une jeune pousse parisienne. Revenu à Travers en 2003[1], il est nommé chargé de communication pour le Théâtre du passage à Neuchâtel, dont il devient le directeur adjoint en 2004[1],[3].

Il est père de trois enfants[3] d'une précédente union[5] et vit à Couvet[3].

Parcours politique[modifier | modifier le code]

Il adhère au parti socialiste du canton de Neuchâtel en 2004[5].

Il siège au sein du Conseil général (législatif) de Travers en 2007 et 2008, puis de celui de Val-de-Travers[6],[7], où il est chef du groupe socialiste en 2012[1]. Il est élu au Conseil communal (exécutif) de Val-de-Travers en 2013[6], où il est chargé de l'économie, des finances, de la cohésion sociale et de la santé[7]. Il est alors le premier élu étranger d'un exécutif professionnel en Suisse[2]. Il préside par ailleurs l'Association des communes neuchâteloises depuis 2016[6].

Jusque-là cantonnée au niveau communal, sa carrière politique s'ouvre aux niveaux cantonal et fédéral grâce à sa naturalisation[3] en 2020[4]. Candidat au Conseil d'État en , il arrive en sixième position au premier tour et se retire pour le second[8]. Il est candidat à la succession de Laurent Kurth lors de l'élection complémentaire de [6]. Seul candidat d'un grand parti, il est facilement élu (82,3 % des voix) et prend ses fonctions le [4], à la tête du département de la santé, des régions et des sports[2].

Publications[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. a b c d e et f « Procès-verbal de la séance extraordinaire du Conseil général de la commune de Val-de-Travers » [PDF], sur commune de Val-de-Travers, (consulté le ), p. 184
  2. a b c et d Alexandre Steiner, « Il faut améliorer l’état de santé de la population », Le Temps,‎ , p. 12 et 13 (ISSN 1423-3967, lire en ligne Accès payant, consulté le )
  3. a b c d e f et g Gabriel Risold, « Un candidat à la force tranquille », sur Courrier du Val-de-Travers hebdo, (consulté le )
  4. a b c d et e Alexandre Steiner, « À Neuchâtel, Frédéric Mairy est sans surprise élu au Conseil d’État », Le Temps,‎ (ISSN 1423-3967, lire en ligne Accès payant, consulté le )
  5. a et b « Frédéric Mairy », sur Parti socialiste neuchâtelois (consulté le )
  6. a b c et d Alexandre Steiner, « Le PS neuchâtelois lance Frédéric Mairy pour succéder à Laurent Kurth », Le Temps,‎ (ISSN 1423-3967, lire en ligne Accès payant, consulté le )
  7. a et b « Conseil communal », sur commune de Val-de-Travers (consulté le )
  8. boi avec ats, « Trois à gauche et trois à droite pour les cinq places au Conseil d'État neuchâtelois », sur Radio télévision suisse, (consulté le )

Liens externes[modifier | modifier le code]

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